Inondations au Kenya en 2018

Floodwaters in the coastal Tana Delta region of Kenya. Photograph: Andrew Kasuku/AFP/Getty Images

Urgence au Kenya et Afrique de l’Est quand les inondations continuent

En Avril 2018, des pluies particulièrement intenses ont cessées la sècheresse en Afrique de L’Est, surtout le long de le fleuve de Tana et au meoins 40 pays à travers le Kenya. Le volume pur d’eau a causédes inondations répandues et dévastatrices. Dès la première semaine de mai, plus que 310,000 personnes ont étaient déplacés à cause des effects, avec the taut de morts dans les centaines et qui augmente surement considérant les problèmes de reportage de reportage dans ces regions répandues et éloignées. Plusieurs des communautées affectées ont enduré de la sècheresse pour quelques années, se qui cause la malnutrition aiguë sévère (fortement corrélé à la morbidité et la mortalité de la maladie) dans certaines zones. Ces conditions fornt parfaites pour les maladies telles que le paludisme, la fièvre du dengue de dégénérer en épidémie, à un moment où les communautés touchées ont le moins accès à toute forme de protection ou de soins de santé. La sècheresse prolongée et la malnutrition suite à des pluies énormes et des inondations dans cette zone a mêné à par le passé, des épidémies de paludisme dévastatrices ont été enregistrées et, si des mesures préventives ne sont pas prises immédiatement, les communautés de cette région restent exposées à un risque extrêmement élevé d’infection et de décès.

Les inondations actuellement vues dans ses régions fournissent les conditions idéales pour l’expansion des populations de moustiques qui entraîne une transmission accrue des maladies. Les deux vecteurs de préoccupation sont les moustiques anopheles, principalement responsables pour la transmission du paludisme dans la région et aedes aegypti, responsible pour la transmission de plusieurs maladies ce qui inclue la fièvre du dengue, chikungunya et la fièvre jaune. Tandis que les moustiques anopheles préfèrent se reproduire dans des eaux de surface propres, ouvertes et immobiles (comme celles qui restent dans de vastes zones telles que les champs lorsque les eaux se dispersent ou le long des cours d’eau plus lents), les moustiques Aedes se reproduiront heureusement dans de petites eaux sales. des seaux et des récipients d’eau, de l’eau stagnante dans les déchets / ordures comme des sacs en plastique, et des bouteilles usagées, etc.). Ces deux conditions d’eau se trouveront à proximité immédiate des groupes de personnes déplacées par les inondations et de ceux qui vivent le long des rives de la rivière Tana. Nous nous attendons à une forte augmentation des cas de paludisme et de dengue dans ces communautés.

The MENTOR Initiative travail actuellement en collaboration avec le Ministre de la Santé, Division des équipes de lutte contre le paludisme et de santé pays, en coordination avec les agences des Nations Unies et la Croix-Rouge du Kenya, renforcent la résilience des communautés, des systèmes de santé et des partenaires locaux dans la préparation aux situations d’urgence. MENTOR propose cibler jusqu’a 30 établissements de santé et des dizaines de travailleurs de santé et des centaines de bénévolats de la communautée pour le soutien, qui fournissent des programmes d’information, d’éducation et de communication à travers la radio locale, les écoles, les mosquées, etc., pour améliorer l’utilisation des services de prévention et de prise en charge des cas de maladie à transmission vectorielle, couvrant plus de 80% de la zone cible populations. Ce travail serat conduit en ligne avec la longue histoire de MENTOR et ses antécédents éprouvés dans la prestation de programmes similaires pour contrôler les vecteurs et atténuer les maladies dans certaines des régions les plus reculées et les plus austères du monde.

Veillez voir le bulletin de la Commision Européenne pour les conditions et les impactes du Centre de coordination des interventions d’urgence (ERCC) ci-dessous: